• EN REPONSE A L’ARTICLE DU JOURNAL Al-watwan N° 1237 du 20 janvier 2009<o:p></o:p>

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    DEPARTEMENTALISATION DE MAYOTTE  : UNE BELLE CONNERIE EN PERSPECTIVE

    <o:p></o:p>

    GDR  GDR    HDR       E    D     GREGE                                       <o:p></o:p>

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    Vous les Cons Morts Riens, <o:p></o:p>

    Vous qui passez votre temps à revendiquer Mayotte, <o:p></o:p>

    Vous qui dépensez vos énergies sans compter pour réclamer Mayotte dans votre merde, <o:p></o:p>

    Vous qui n’avez vraiment Rien à faire, <o:p></o:p>

    Votre pays sombre dans le dénuement total, <o:p></o:p>

    Vos frères et sœurs se noient au quotidien dans le lagon mahorais pour fuir la merde qui leur envahie. <o:p></o:p>

    Vous restez insensible à leur désespoir et vos coeurs sont durs comme la pierre, <o:p></o:p>

    Tout ce que vous faites, c’est attiser la haine, <o:p></o:p>

    Le Mahorais restera le Mahorais avec sa lucidité et sa volonté d’aller de l’avant, <o:p></o:p>

    Anjouan restera Anjouan berceau de l’homosexualité et de la prostitution, <o:p></o:p>

    <st1:personname productid="La Grande Conne" w:st="on">La Grande Conne</st1:personname> Morte restera <st1:personname productid="La Grande Comme" w:st="on">la Grande Comme</st1:personname> Mort avec sa capitale Moroni (Enfer),<o:p></o:p>

    Miséreux abrutis,<o:p></o:p>

    Le Chien aboie et la caravane passe. <o:p></o:p>

    Vous pouvez continuez à crier, à manifester, <o:p></o:p>

    <st1:personname productid="La D←partementalisation" w:st="on">La Départementalisation</st1:personname> de Mayotte sera acquise, car telle est la volonté de sa population.<o:p></o:p>

    Les Cons Morts Riens qui auront choisi de rejoindre Mayotte trouveront naturellement leur place comme bon nombre de personnes d’autres nationalités. <o:p></o:p>

    La communauté internationale a des préoccupations beaucoup plus importantes et se moquent de vos idioties, de vos balourdises, de vos insanités. <o:p></o:p>

    En fait, si Mayotte décidait de rejoindre les Cons Morts, que proposeriez-vous à sa population. <o:p></o:p>

    Rien comme Cons Morts Riens !<o:p></o:p>

    Miséreux trimardeurs, bande de traîne-misère !<o:p></o:p>

    Vous ne vous rendez peut être pas compte mais vous êtes des malingres. <o:p></o:p>

    Les français vous exploitent, <o:p></o:p>

    Vos mères et sœurs se prostituaient et les commerçants arabes étaient bien contents de les avoir dans leurs bateaux. Cet adultère a pondu une nouvelle race, les KABAYLA de Domoni et de Mtsamudu, une race hybride et très dangereuse et le mulâtre le plus connu d’entre vous est bien évidemment votre bâtard d’Enturbanné.<o:p></o:p>

    Les Mahorais eux aussi vous exploitent,<o:p></o:p>

    Vos mères et sœurs se prostituent et les hommes mahorais sont bien comblés de les avoir. <o:p></o:p>

    Vos mères et sœurs pondent ici à Mayotte cette race hybride, ces bâtards qui font votre fierté, votre arrogance ; demain ces bâtards mahorais d’adoption se battront contre vous.<o:p></o:p>

    Mais cette situation vous laisse indifférente tant Mayotte vous obsède, vous aveugle. <o:p></o:p>

    Les Mahorais sont persuadés que vous avez de la merde dans vos têtes à la place du cerveau comme les crevettes. <o:p></o:p>

    Vous qui prônez le débarquement vert à Mayotte, vous débarquerez dans le fond du lagon Mahorais comme bon nombre de vos concitoyens. Alors embarquez nombreux, avec femmes et enfants.<o:p></o:p>

    Certes, la vérité blesse mais il était temps qu’on vous dise à haute voix ce que le Mahorais pense tout bas.<o:p></o:p>

    Que ce message vous aide à ramollir vos coeurs et que votre conduite soit pleine de sagesse,  d’humilité et de bon sens,<o:p></o:p>

    Que la paix règne entre tous les peuples,<o:p></o:p>

    Que Dieu nous guide et nous accorde sa miséricorde,<o:p></o:p>

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    En guise de conclusion, rendons hommage à notre cher Président, le regretté YOUNOUSSA BAMANA et parlons haut et fort :<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    NOUS NE VOULONS PAS DE VOTRE INDEPENDANCE A <st1:personname productid="LA CON A" w:st="on">LA CON A</st1:personname> <st1:personname productid="LA MERDE" w:st="on">LA MERDE</st1:personname><o:p></o:p>

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    OUI A <st1:personname productid="LA DEPARTEMENTALISATION DE" w:st="on">LA DEPARTEMENTALISATION DE</st1:personname> MAYOTTE <o:p></o:p>

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    VIVE <st1:personname productid="la France" w:st="on">LA France</st1:personname>,  VIVE L’EUROPE 

    MAYOTTE  : UNE BELLE CONNERIE EN PERSPECTIVE
    22 janvier 2009 - 08h42 - Posté par FIDJO de Mji wayezi - 193.***.166.***<o:p></o:p>

    Je voulais juste rajouter à ce qu’il a dit mon cousin ZAMA et m’adresser directement aux grands comoriens surtout mais aussi aux Anjouanais, car ils s’estiment instruits, je suis mohélien mais j’ai eu la nationalité Française par mon père qui est mahorais. Vous qui êtes réfugiés en france, qui avez hérité de la nationalité française parce que vos grands pères étaient dans le devant de la scène politique des magouilles des années 70 des iles des comores, revenez tous au pays pour le faire avancer avant de parler de Mayotte, vous connaissez le mot "dictature" il va être instauré aux comores dans peu de temps par SAMBI, pourquoi il veut nous forcer, nous comoriens qui détennons la nationalité autre que comorienne de prendre la nationalité comorienne par force, une nationalité on la prend avec fierté mais pas avec force, sans cela on se verra priver d’avoir le visa de sorti. Mais ensuite, il faut savoir que le président il veut changer la constitution pour rester un peu plus donc nous mohéliens on ne va pas être d’accord, car c’est notre tours maintenant pas de magouille. Vous pouvez parler comme vous voulez mais ceux qui se réfugient en france et la critique c’est ce qu’on appelle l’hippocrisie et de la faiblesse. Comment voulez-vous que les jeunes femmes et les jeunes hommes mahorais de l’époque parlent parfaitement le français alors que les écoles françaises étaient toutes à la grande comore et à Anjouan c’est pour cela que Mayotte et Mohéli avaient complètement réculé. Et si Mayotte étaient resté comorienne jusqu’aujourd’hui ça ferai le bonheur des autres de voir Mayotte souffrir. Maintenant c’est le contraire, vous ne pouvez pâs me dire que c’est le cas actuellement les enfants mahorais retrouvent petit à petit les bonnes conditions pour faire des bonnes études, je suis désolé car il faut d’abord qu’il y ait des instituteurs motivés et formés et soient mis en conditions idéales aux comores pour que les élèves pratiquent la langue de molière comme auparavant, mais ils attendent 8 mois pour percevoir un salaire de misère d’un mois c’est ça votre fiérté, je ne suis pas de votre côté, Dieu merci j’ai eu la chance d’être à Mayotte, moi et mes enfants et mes arrieres petits enfants ferront des bonnes études pour venir érradiquer ce virus de "manière de pensée comorienne". Prenons notre cas mohéli, jamais on poura sortir nos têtes de l’eau tant que ces genres de mentalités existeront aux comores, on a aucunes ressources qu’on porrait exploiter pour faire vivre les mohéliens et les comoriens les plus pauvres qui n’attendent que le western union du fils clandestin qui est à Mayotte pour nourrir la famille et ces petits comoriens là qui sont la majorité des gens pauvres jamais ils n’accepteront que Mayotte retourne dans la république bananière des comores, car c’est leur gagne pain et leur secour en cas de nécéssité pour une évacuation sanitaire (coopération sanitaire) . Je suis déçu par vos comportements, car ils ne sont responsables .<o:p></o:p>

    Je voulais juste finir par dire que nous sommes tous frères, mais chacun a choisit sa voix donc laissez les mahorais libres car ils ont choisi d’être libre. Si vous ne savez pas respectez le droit de vote d’un peuple alors vous e^tes comme vous autres comoriens de pensée.<o:p></o:p>

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    janvier 2009 - 07h53 - Posté par 192.***.31.*<o:p></o:p>

    Chère Françoise,<o:p></o:p>

    Ouvrez vos livres d’histoire et vous apprendrez que Mayotte et les mahorais ont intégré l’ensemble français depuis 1841. Problème : cherchez l’unité des Comores à cette époque ! Plus d’un demi-siècle plus tard vos trois Comores ont suivi l’exemple ! Mais voulant courir plus vite que leur ombre, vos protégés ont préféré la pente glissante de l’indépendance contrairement aux "affreux" mahorais ! Où est le problème? A chacun sa liberté n’est-ce pas? Se réveillant avec les affres d’une indépendance mal préparée, il fallait se trouver un bouc émissaire, s’accrocher à quelque chose ! Et voilà que depuis des décennies, on se met à taper sur <st1:personname productid="la France" w:st="on">La France</st1:personname> et sur Mayotte ! Cette méchante France qui continue(dans un élan de solidarité humaniste et humanitaire) à payer les salaires des comoriens et à accueillir ces ingrats sur le territoire de l’hexagone ! Dois je continuer? Non, il y aurai trop de choses à dire ! Comme en 1841, les mahorais ont posé la base de l’avenir de leurs enfants en 1958 pour plus d’intégration dans <st1:personname productid="la R←publique" w:st="on">la République</st1:personname> en demandant à la mère patrie la transformation de leur île en un département français d’Outre-Mer. C’est cette fibre identitaire et départementaliste qui nous a permis d’espérer et de tenir face aux assauts de tous ordres qui n’ont eu qu’un seul but rabaisser les mahorais ! le 29 mars, ce sera l’aboutissement d’un combat, chère (pseudo)Françoise ! les mahorais voteront pour le oui sans gêne mais avec fierté ! Qu’importe, que je sois musulman, que je comprenne parfois les cousins des comores indépendantes, que je sois noir, que Mayotte se situe géographiquement dans l’archipel comorien, je suis mahorais français et fier de l’être ! Est ce de la faute des mahorais que de n’avoir pas été à l’école (des écoles qui n’existaient pas d’ailleurs) ! Si ma mère ne parle pas la langue de Molière, moi comme mes enfants et même mes petits enfants la parlent parfaitement ! Alors, de grâce, cessez vos insultes gratuites et votre mépris à notre égard ! ...Quant à votre reporter de Marianne, cela ne nous étonne guère ! Il fait partie de ces métropolitains ignorants et pourtant se permettent d’écrire des contre vérités sur les mahorais ! Demandez-lui si en 1958 il percevait le RMI en France métropolitaine? Et si demain les mahorais devaient bénéficier les minima sociaux en quoi cela dérange-t-il? Je vous rappelle, Chère pseudo Françoise, la devise de notre combat : en plus de Liberté, Egalité, Fraternité, nous avons ajouté "Ra hachiri" (Nous somme vigilants). Occupez vous maintenant de vos soucis quotidiens ! les comoriens ont besoin de vos compétences pour résoudre un certain nombre de leurs problèmes !<o:p></o:p>

    <v:shapetype coordsize="21600,21600" o:spt="75" o:preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f" id="_x0000_t75"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:extrusionok="f" gradientshapeok="t" o:connecttype="rect"></v:path><o:lock v:ext="edit" aspectratio="t"></o:lock></v:shapetype><v:shape type="#_x0000_t75" style="width: 15pt; height: 14.25pt;" id="_x0000_i1025"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\DAOUDA~1\LOCALS~1\Temp\msohtmlclip1\01\clip_image001.gif" o:href="http://bellaciao.org/images/commentaires.gif"></v:imagedata></v:shape>Répondre à ce message <o:p></o:p>

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    <v:shape type="#_x0000_t75" style="width: 3.75pt; height: 3.75pt;" id="_x0000_i1026"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\DAOUDA~1\LOCALS~1\Temp\msohtmlclip1\01\clip_image002.png" o:href="http://bellaciao.org/images/rien.gif"></v:imagedata></v:shape><o:p></o:p>

    MAYOTTE : UNE BELLE CONNERIE EN PERSPECTIVE
    21 janvier 2009 - 09h23 - Posté par mamiao - 82.***.220.**<o:p></o:p>

    Bien que les comores ont besoins des competences pour resoudre leurs prolems mais aussi ils ont besoin que les mahorais prenent concience de leus actes.cher monsieur tu parle d histoire comme si mayotte est la seule ile ou pays qui a été colonisé par la france ; revise bien l histoire qu tu parelle. certes les mahorais ont quelques interés sur la departementalisation mais les consequences sont innombrable ; tu pretends ete muslman et tu verra d ici 10 ans l’evolution de la religion a mayottte je n en parle plus de la culture.merci<o:p></o:p>

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    <v:shape type="#_x0000_t75" style="width: 15pt; height: 14.25pt;" id="_x0000_i1027"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\DAOUDA~1\LOCALS~1\Temp\msohtmlclip1\01\clip_image001.gif" o:href="http://bellaciao.org/images/commentaires.gif"></v:imagedata></v:shape>Répondre à ce message <o:p></o:p>

    <v:shape type="#_x0000_t75" style="width: 3.75pt; height: 3.75pt;" id="_x0000_i1028"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\DAOUDA~1\LOCALS~1\Temp\msohtmlclip1\01\clip_image002.png" o:href="http://bellaciao.org/images/rien.gif"></v:imagedata></v:shape><o:p></o:p>

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    MAYOTTE : UNE BELLE CONNERIE EN PERSPECTIVE
    21 janvier 2009 - 09h53 - Posté par 192.***.31.*<o:p></o:p>

    Inspiré d’un long reportage paru dans Marianne du 10 au 16 janvier 2009<o:p></o:p>

    Mayotte : <st1:personname productid="la France" w:st="on">La France</st1:personname> réinvente le bon vieux temps des colonies<o:p></o:p>

    En mars prochain, elle entamera sa marche forcée de demander l’île comorienne de Mayotte de se prononcer pour son rattachement intégrale à <st1:personname productid="la R←publique" w:st="on">la République</st1:personname> et devenir un département comme les autres, comme l’Oise et les Deux-Sèvres. A ce jour cette République se partage en cent départements et voilà que dans le Canal de Mozambique, à <st1:metricconverter productid="10 000 km" w:st="on">10 000 km</st1:metricconverter> de la place de <st1:personname productid="la Concorde" w:st="on">la Concorde</st1:personname>, on allait instituer une cent et unième préfectures. Ce qui semble d’autant plus bizarre. Pour mieux comprendre la farce que <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname> est en train de jouer l’opinion internationale, il suffit d’aller à Mayotte voir de plus près. Il y a des signes qui ne trompent pas, notamment le Mzungu qui débarque fraîchement dans l’île. Les femmes que vous saluez dans les rues répondent gracieusement d’un large sourire muet, elles ne parlent pas trois mots de français. Elles s’expriment, par contre, dans toutes les nuances de comorien, proche de l’arabe. Tous les vendredis, les hommes se rassemblent à la mosquée. ‘‘Ils parlent à peine français, ils sont tous musulmans et, bonne mère, on veut en faire un département comme un autre. Ça ne tient pas debout, cette histoire’’, écrit Guy Sitbon, reporter à l’hebdomadaire français Marianne. Le temps des colonies est bien loin et une certaine opinion, notamment de l’hexagone, ne comprend pas ce que <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname> fait à Mayotte. S’il s’agit de la sécurité sur le détroit du Mozambique, un destroyer serait suffisant et si c’est l’exploitation de l’espace maritime, il ne faut pas se leurrer car si un jour on y découvre du pétrole ou toute autre ressource, les locaux pourront se montrer irrésistiblement nationalistes. ‘‘Ils nous aiment, ils voteront d’une seule voix pour la départementalisation le 29 mars. Mais pourquoi? Pour le picaillon, pour le flouze, pour le passeport qui leur ouvre les portes de l’Europe. Plus le Smic, les investissements publics, sans compter les hôpitaux ouverts à tous. Personne d’autre en Afrique n’a droit à ce régime. Nous sommes la vache à lait, nous les biberonnons, ils n’ont pas à se plaindre. Mais qu’un jour ils n’aient plus intérêt à notre présence et, ça ne fait pas un pli, ils nous vireront !’’, soutient le reporter de Marianne. Selon l’Institut national (français) des statistiques et des études économiques (Insee), un tiers des habitants de Mayotte sont des ‘‘clandestins’’, mais 70% des naissances dans les maternités sont de mères ‘‘sans papiers’’. Les estimations les plus courantes évaluent la population ‘‘sans papiers’’ à 60% ; au bas mot. Mais il faut avoir en tête que Mayotte, depuis que le monde est monde, est l’une des quatre îles de l’archipel des Comores. En 1975, les Comores recouvrent leur souveraineté, mais, d’un coup de baguette magique, l’une des quatre îles, Mayotte justement, se soustrait à la nouvelle République et demeure territoire français. ‘‘Toutes les consultations électorales ont entériné cette magouille de haute volée’’. C’est le seul pays au monde dont sa décolonisation est inachevée. Partout ailleurs, sans aucune exception, la règle de l’intégralité territoriale et de l’intangibilité des frontières coloniales a été scrupuleusement observée selon le principe de droit international. L’on doit savoir que les Comoriens forment une nation aussi homogène que la nation française : même langue, même religion (l’Islam), même histoire. Mayotte et l’île voisine d’Anjouan composent un même peuple, une famille. Ainsi, lorsqu’un gendarme français interpelle un Anjouanais et l’embarque au centre de rétention sous prétexte qu’il est ‘‘étranger’’, cela s’appelle du colonialisme. C’est un crime passible de peine, le fait de déplacer de force une personne sur son territoire. L’entièreté de la communauté internationale condamne <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname> à l’Onu, chaque fois qu’elle en a l’occasion, pour cette ‘‘obstination’’ à ne pas reconnaître que la page de la colonisation a été tournée . Les Comoriens n’ont jamais cessé de dénoncer cette ‘‘occupation de leur territoire par une puissance étrangère’’. Et le 29 mars, ce confetti de l’Océan Indien devrait devenir le 101e département français. ‘‘Une belle connerie en perspective’’ , a ainsi résumé dans son reportage, Guy Sitbon, l’envoyé spécial de Marianne.<o:p></o:p>

    Source : Al-watwan N° 1237 du 20 janvier 2009<o:p></o:p>

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    De : FRANCOISE MDJOMBA
    mardi 20 janvier 2009


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  • Comme vous le savez, l'association SURVIE proche du parti communiste qui se déclare apolitique ,  mobilise l'opinion publique en France pour le  retour de Mayotte dans le giron comorien donc, dans la république islamique des Comores en lançant une pétition sur le site de Comores4. Aussi, nous Mahorais devons lui montrer que si nous sommes français, c'est notre choix. Aussi, nous lançons un appel à tous les Mahorais de copier le texte en noir ci-dessous et l'envoyer par mail à Mme la Porte Parole de l'association SURVIE pour lui montrer notre mécontentement.

    Tous les Mahorais doivent le faire 2 à 5 fois par jour jusqu'à bloquer sa boite mail. Merci de passer le message aux autres. Faites circuler ce message à un maximum des gens autour de vous. C'est le seul moyen de montrer notre mécontentement.

     

    Voici l'adresse où envoyer le mail :  stephanie.duboisdeprisque@survie.org

     

     

     

    Madame, Monsieur,

    Vous déclarez partout après la projection de votre film -Un Aller simple à Mayotte- film produit, publié et soutenu par votre association "SURVIE" que vous dites association humanitaire et apolitique. Et la projection de ce film en France Métropolitaine n'avait qu'un but : Sensibiliser l'opinion publique française du drame qui frappe les personnes souhaitant traverser par les petits bateaux "KWASSA KWASSA" entre Anjouan et Mayotte. En effet, certaines personnes de toute origine (Africains et Arabes, Congolais, Ivoiriens, Malgaches, Somaliens, Irakiens, Afghanes, Comoriens et autres) perdent leur vie dans cette traversée. Chose inacceptable non seulement pour les familles mais également pour les Mahorais qui vivent ces drames tous les ans dans notre île.

     

    Or, il s'avère que le masque de votre association est tombé aujourd'hui, à savoir la publication dans le site Comores4, d'une pétition lancée par votre association "SURVIE" dont vous êtes le Porte Parole.

    Nous vous rappelons que vous n'avez jamais cherché à entrer en contact avec des élus mahorais ou encore des associations mahoraises qu'elles soient en métropole ou à Mayotte pour discuter de ce sujet, mais bien au contraire, nous constatons que vous procédez comme du temps de la colonie, à savoir décider en lieu et place des autres, sans les consulter pour imposer votre vision, loin des réalités.

     

    Vous qui dénoncez un soi-disant colonialisme, ceci ne peut que démontrer votre extrême hypocrisie et votre haine à l'égard des mahorais, parce qu'ils ont eu le tort d'avoir choisi librement leur destin en refusant l'indépendance. Les mahorais ont fait leur choix POUR LEUR LIBERTE (n’oubliez pas que les prestations sociales n’existent pas à Mayotte) mais aussi pour s'assurer de vivre dans un espace de liberté. Mais cela ne vous convient pas, car il eut mieux valu que Mayotte baigne dans la souffrance pour que vous veniez par la suite pleurer de nos maux comme vous le faites avec les Comoriens. Mais hélas pour vous les mahorais sont intelligents, ce qui irritent aujourd'hui les grands comoriens avec qui vous pactisez pour manifester votre haine à notre égard. Nous parlons de la haine, car dès le début de votre film, "vous annoncez la couleur" à savoir, votre souhait que la France lâche Mayotte et intègre notre île dans la République Islamique des Comores. Et le choix des mahorais à vos yeux signifie quoi ?

     

    Vous savez, Mayotte est française et c'est la constitution de notre nation qui le garantie ! Et cela, depuis 1841, et jamais, nous disons bien jamais, les Mahorais n'ont voulu un jour se séparer ou bien s'éloigner de la France contrairement à nos voisins, pourtant ils sont tous en France à manifester contre le choix des Mahorais. Nous sommes resté toujours fidèles à la pensée de nos parents et de nos grands parents avec comme simple devise après celle de la République (Liberté-égalité-fraternité) "NOUS VOULONS RESTER FRANCAIS POUR ETRE LIBRES".

     

    Pourquoi ceux qui manifestent tous les jours contre la départementalisation de Mayotte ne rentrent pas vivre aux Comores ? Parce que notre pays reste l’un des pays le plus accueillant au monde, parce qu’ils trouvent ici cet espace de liberté avec tout son confort, son bien être…etc. Parce que chacun a ses raisons  de vivre en France.

     

    Aussi, nous Mahoraises et Mahorais, nous concluons que votre association n'est plus dans l'action humanitaire mais agit plutôt dans le domaine de la politique.

     

    Pour toutes ces raisons, nous appelons dès à présent, nos compatriotes Mahorais de vous envoyer ce message en signe de protestation sur les contre vérités que vous véhiculez à propos de Mayotte et des Mahorais en attendant les résultats du 29 mars 2009 où nous espérons un OUI massif pour démontrer au monde entier notre rattachement à la France et surtout pouvoir ériger notre île en Département d'Outre Mer. Les Mahorais sont français et fiers de l’être et c’est leur choix.  Pour nous la France c'est éternelle.

     

    Le Comité Mayotte Département


    votre commentaire
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    L’humeur sereine du Vice-recteur

    A propos des étudiants mahorais de Kenya Airways

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    Bonjour, je m’appelle Jean-Claude. Jean-Claude Cirioni, J-C pour les intimes. Les mêmes initiales que Jésus-Christ.

    Vous ne me connaissez-pas ?

     

    J’incarne la réussite républicaine. D’abord, en l’an 2000, je suis reçu au concours des inspecteurs d’académie –inspecteurs pédagogiques régionaux. Puis six ans plus tard, je récolte le fruit de mes efforts. L’éducation nationale m’adoube vice-recteur à Mayotte. Un poste sous les tropiques où 2/3 des habitants parlent mal le français. Quelle galère ! Et en plus, il y a le chikungunya. Ce n’est pas tout, j’hérite des dossiers sensibles comme la croissance démographique, l’échec des étudiants mahorais, ou la gestion du passeport mobilité.

     

    Même pas peur ! J’ai déjà fait mes preuves. Je suis intelligent et dynamique. Ce n’est pas un rocher volcanique de 374 Km² qui va me résister. Avec mon équipe de choc, nous avons déployé un plan d’action pour étouffer le mal à la racine.

     

    Parallèlement, pour endiguer l’échec des étudiants mahorais en métropole, là inutile de penser à un quelconque plan d’action. Je construis un business plan. Les initiés savent de quoi je parle. Car un étudiant ça coute plus de 7 000 € par an. En plus, il bénéficie d’un voyage d’agrément pour revoir papa, maman et compagnie. C’est cher non pour le contribuable !

    Alors depuis 2006, j’ai pris les choses en main. Objectif réussite. Exit <st1:personname productid="la DASU" w:st="on">la DASU</st1:personname> ! C’est moi qui gère l’opération passeport mobilité. L’Etat m’alloue quelques 3 millions d’euros pour assurer sa gestion.

     

    En ces temps de restrictions budgétaires, je décide de lancer un appel d’offre international pour en finir avec le monopole d’Air Austral. Car les prix sont excessifs. Et moi, j’ai envie de gérer l’argent du contribuable en bon père de famille. Alors je ratisse large …jusqu’au continent noir.

    Entre-temps, en bon manager je supervise la cellule Divisco. Le commando qui réveille les étudiants à 6h du matin pour leur annoncer de mauvaises nouvelles. Bah ! La réussite ne s’improvise pas. Elle se prépare au saut du lit. D’ailleurs ne dit-t-on pas que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt !

     

    Quelques mois plus tard, des compagnies aériennes se sont portées candidates pour rafler la poule aux œufs d’or d’Air Austral.

    Parmi elles, <st1:personname productid="la Compagnie Kenya" w:st="on"><st1:personname productid="la Compagnie" w:st="on">la Compagnie</st1:personname> Kenya</st1:personname> Airways propose des vols charters à des prix défiant toute concurrence. Qui a dit que rien n’est bon en Afrique ? L’Afrique est aussi capitaliste.

    Naturellement, je choisis Kenya Airways.

     

    En bon communicant, j’annonce la nouvelle au peuple mahorais. A ma grande surprise, l’annonce passe comme une lettre à la poste. Les medias, les politiques, les syndicats étudiants ont tous courbé l’échine. Pas la moindre critique.

     

    Un pédagogue, comme moi, connait et anticipe les vertus ce type de périple via l’Afrique. D’ailleurs, des écrivains comme Jules Vallès ou Céline eux aussi ont galéré et réussi. Alors ne me dites pas que perdre ses bagages, attendre des heures en escale ou dormir par terre dans un aéroport d’Afrique est un mal.

     

    Mon choix pour Kenya Airways est justifié. Pour les eternels insatisfaits, qu’ils achètent leurs billets. Le remboursement se fera en shilling Kenyan.

    <o:p> </o:p>

    Morphée, étudiant mahorais,

    themorph@hotmail.fr

     


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  •  CONFERENCE-DEBAT. Mayotte dans la France : le choix des Mahorais nié par des Comoriens du 16 Février 2008 

     

    Discours d'Hamidani-Attoumani AMBRIRIKI, doctorant en philosophie, Lille 3
    Publié dans la presse locale de Mayotte : Les Nouvelles de Mayotte, le 11, 12 et 13 mars et Mayotte HEBDO, le 28 mars 2008.
     
    Très sèvèrement censuré dans la Région et plus particulièrement dans l'Hexagone
     
    A diffuser, à reproduire, à faire connaître...
     
     

    Mayotte dans <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> : <o:p></o:p>

    Le choix des Mahorais nié par des Comoriens

    <o:p></o:p>

                Lorsqu’après <st1:personname w:st="on" productid="la Deuxième Guerre">la Deuxième Guerre</st1:personname> Mondiale, de l’Asie en Amérique en passant par l’Afrique, des peuples colonisés ont lutté avec véhémence pour leur indépendance, des Mahoraises et Mahorais ont défendu avec pugnacité leur maintien au sein de <st1:personname w:st="on" productid="la République">la République</st1:personname> française : « nous voulons rester Français pour être libres », a-t-on lu sur les banderoles des femmes mahoraises. Cependant, ce choix des Mahorais est nié par des Comoriens au nom du principe de « l’intangibilité des frontières ».

    <o:p></o:p> 

     

     

    En effet, la résolution n° 1514-XV du 14 décembre 1960 (des Nations Unies) a imposé le respect des frontières coloniales au cours de l’accession à l’indépendance des pays colonisés. Contrairement aux Etats qui ont rejeté cette résolution, la majorité des pays africains l’ont adoptée. Les Comores font partie de ces pays, car après la proclamation de l’indépendance unilatérale des Comores (6 juillet 1975) par le Président du Conseil du Gouvernement comorien, Ahmed Abdallah, les Nations Unies ont répondu favorablement à l’indépendance globale des quatre îles de l’archipel des Comores (Grande Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte), le 12 (octobre-novembre) 1975. Soutenue par l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine, devenue UA), <st1:personname w:st="on" productid="la Ligue">la Ligue</st1:personname> des pays arabo-musulmans, <st1:personname w:st="on" productid="la Conférence Islamique">la Conférence Islamique</st1:personname>, la « République Fédérale Islamique des Comores » a condamné en août 1976 à l’Assemblée Générale des Nations Unies <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> par 102 voix contre 1 (sa propre voix) pour le maintien de Mayotte dans <st1:personname w:st="on" productid="la République">la République</st1:personname> française.

    <o:p></o:p>

                Le droit international fondé sur « l’intangibilité des frontières » coloniales se heurte au droit international fondé sur la liberté « des peuples à disposer d’eux-mêmes » (article 2 de la charte des Nations Unies du 25 juin 1945). Ce principe de la libre détermination des peuples est un héritage des philosophes des Lumières, de <st1:personname w:st="on" productid="la Révolution">la Révolution</st1:personname> française, émane de la souveraineté nationale, est défini dans <st1:personname w:st="on" productid="la Déclaration">la Déclaration</st1:personname> des Droits de l’Homme et du Citoyen (26 août 1789) et prévu par le droit national français (Constitution du 4 octobre 1958). La revendication française et départementaliste de l’île de Mayotte repose juridiquement sur la dernière disposition de l’article 53 de <st1:personname w:st="on" productid="la Constitution">la Constitution</st1:personname> de <st1:personname w:st="on" productid="la Vème République">la Vème République</st1:personname> française : « nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n’est valable sans le consentement des populations intéressées. » Le décret du 24 septembre <st1:metricconverter w:st="on" productid="1946 a">1946 a</st1:metricconverter> transformé auparavant Mayotte et les trois îles de l’archipel des Comores en Territoire d’Outre-mer des Comores. Entre 1946 et 1975, les Mahorais ont subi les brimades des Grands Comoriens et des Anjouanais. Ces humiliations sont liées aux lois de l’autonomie interne. La loi du 22 décembre 1961 prévoit le transfert de la capitale du Territoire des Comores. En 1964, Moroni (Grande Comore) devient cette capitale au détriment de Dzaoudzi (Mayotte). Ce choix permet au conseil du gouvernement comorien, composé majoritairement de Grands Comoriens et d’Anjouanais, de piller Mayotte, de déposséder la population mahoraise, d’obliger les fonctionnaires mahorais à quitter leur îles (ils sont envoyés à <st1:personname w:st="on" productid="la Grande Comore">la Grande Comore</st1:personname>) et de confier les postes à responsabilité aux Grands Comoriens et aux Anjouanais. Et la loi du 3 janvier 1968 permet à l’Etat français de transférer des compétences à l’Assemblée territoriale des Comores et par conséquent aux Grands Comoriens et aux Anjouanais de bloquer les aides destinées à Mayotte et lui enlever ses pouvoirs : les Mahorais sont désormais sous le joug des Grands Comoriens et Anjouanais. C’est dans ce contexte de discriminations, d’humiliations, d’injustices que s’inscrit l’affrontement entre le Gouvernement comorien et la population de Mayotte. Celle-ci se méfie des autres îles des Comores. Les femmes mahoraises s’insurgent en premier lieu contre la domination comorienne. Ce mécontentement féminin est transformé en mouvement politique, c’est-à-dire en Mouvement Populaire Mahorais (MPM) qui revendique la départementalisation de Mayotte. Le 28 septembre 1958, en vertu de sa politique de décolonisation, <st1:personname w:st="on" productid="la Constitution">la Constitution</st1:personname> de <st1:personname w:st="on" productid="la Vème République">la Vème République</st1:personname> propose aux colonies et possessions d’Outre-mer le choix de se prononcer par référendum sur l’indépendance, ou sur trois statuts qui les maintiennent au sein de <st1:personname w:st="on" productid="la République">la République</st1:personname> française (Etat membre de <st1:personname w:st="on" productid="la Communauté">la Communauté</st1:personname> française, TOM ou DOM). L’Assemblée territoriale des Comores opte pour le maintien du statut de TOM dans la perspective de l’indépendance de l’archipel des Comores alors que 95% des votes à Mayotte choisissent le statut de DOM. Le 22 décembre 1974, lors du premier référendum d’autodétermination des populations des Comores, le résultat pris globalement est de 94,94% (pour l’indépendance), mais à Mayotte 65,30% de la population se prononcent pour le maintien au sein de <st1:personname w:st="on" productid="la République">la République</st1:personname> française au point qu’un deuxième référendum est organisé à Mayotte le 8 février 1976 : la population mahoraise se prononce à 99,42% pour « le maintien de Mayotte au sein de <st1:personname w:st="on" productid="la République">la République</st1:personname> française » et refuse « qu’elle fasse partie de l’Etat Comorien ». Lorsque le 11 avril 1976, par un troisième référendum, les Mahorais sont consultés pour le maintien ou l’abandon du statut de TOM, la majorité d’électeurs ont préféré déposer dans les urnes les bulletins imprimés par le MPM qui réclame le Département d’Outre-mer. D’élections en élections, les Mahorais réaffirment leur volonté de demeurer français !

    <o:p></o:p>

                Malheureusement, la négation de l’humanité mahoraise est universelle. Lorsque les Comores (et d’autres peuples) ont choisi leur indépendance, le monde entier (y compris <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname>) a reconnu aux Comoriens cette faculté de choisir qu’est la liberté. Ils ont exercé un libre choix sur leur avenir. Leur autodétermination est mondialement reconnue. La reconnaissance de leur droit à la liberté confère aux Comoriens la qualité d’homme comme le stipulent <st1:personname w:st="on" productid="la Déclaration">la Déclaration</st1:personname> des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, et <st1:personname w:st="on" productid="la Déclaration">la Déclaration</st1:personname> universelle des droits de l’Homme de 1948. En revanche, le monde entier n’a pas reconnu l’humanité des Mahorais et Mahoraises. Ceux-ci sont apparus comme des imbéciles en raison de leur choix politique. Même « <st1:personname w:st="on" productid="la Métropole">la Métropole</st1:personname> s’est refusée à admettre le caractère irréversible du choix des Mahorais de 1974 », confirme Henri Plagnol (député UDF. Assemblée Nationale, séance du 6 avril 2000, P.3970 sur l’avenir institutionnel de Mayotte). L’Hexagone se demande toujours si les Mahorais sont doués d’un libre choix puisqu’il leur a accordé un statut évolutif, transitoire (en 2000) de « Collectivité Départementale ». Ces statuts provisoires sont une reconnaissance partielle de l’humanité des Mahorais et Mahoraises qui subissent depuis 1974 (34 ans) un déni de justice, un mépris. Les gouvernements successifs français ont préféré ne pas fâcher les Comores plutôt que d’honorer la loyauté de Mayotte. La subordination de la volonté mahoraise à la volonté comorienne signifie-t-elle que <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> traficote avec les Comores et que par conséquent elle prépare la guerre civile à Mayotte ? Les Mahorais « restent vigilants » et espèrent ne pas être trahis cette année 2008 : le Gouvernement actuel a promis aux Mahorais d’être consultés sur la transformation de Mayotte en « Département et Région d’Outre-mer ».

    <o:p></o:p>

     Les Mahorais rejettent la nation comorienne qui s’est fondée sur l’identité ethnoculturelle. Des Comoriens comme les Africains indépendantistes ont cru que la couleur de peau, les coutumes, les mœurs, les religions…communs pouvaient construire durablement une nation. C’est pourquoi les pays africains ont maintenu les frontières issues de la colonisation. Ils ont ainsi rassemblé des  ethnies, des peuples différents autour de la couleur de peau, des habitudes…mais n’ont pas uni ces tribus diverses autour des intérêts communs. Cette conception ethnoculturelle de la nation me rappelle la vision hitlérienne de la nation allemande. Hitler a massacré des millions d’individus en raison de son idée ethnoculturelle de la nation. Adoptée par des Etats, cette vision fermée de l’Etat fait des ravages dans le monde, et particulièrement dans le continent africain. Le maintien des frontières coloniales a engendré des guerres ethniques, tribales en Afrique. Ces guerres proviennent du fait que les dirigeants de ces pays indépendants défendent leurs intérêts personnels, ceux d’anciennes puissances coloniales et méprisent ceux des peuples. Des Comoriens ont mené leur propagande pour l’indépendance autour de l’identité culturello-religieuse ; d’où la naissance de <st1:personname w:st="on" productid="la République Fédérale">la République Fédérale</st1:personname> Islamique des Comores (ayant vu l’échec de cette propagande, ils ont rebaptisé leur pays en 1999, l’Union des Comores). Ayant choisi de demeurer Français, les Mahorais sont considérés par des Musulmans, et notamment par leurs voisins comoriens comme anti-islamiques. Pour ces Comoriens, être Musulman est incompatible avec être Français. Et pourtant Ahmed Abdallah (et quelques notables comoriens), le Père de l’indépendance unilatérale des Comores, a caché sa carte nationale d’identité française dans sa poche (« Ahmed Abdallah, l’auteur de la déclaration unilatérale d’indépendance de 1975, n’a jamais renié sa nationalité française » (Abdelaziz Riziki : Mohamed, Comores : les institutions d’un Etat mort-né, p.28). Comme certains dirigeants et notables africains, A. Abdallah a déclaré l’indépendance comorienne et gardé la nationalité française. S’il a trompé le peuple comorien qui se trouve dans la corruption, l’injustice, et la misère, A. Abdallah était incapable de tromper le peuple mahorais, car les Mahorais ont compris qu’il a instrumentalisé la religion musulmane pour ses intérêts personnels. Nous constatons actuellement que des Comoriens sont capables de vendre leur mère et père, de voler, de tuer pour avoir la nationalité française et que par conséquent, être Musulman est compatible avec être Français, Américain, Chinois, Indien…

    <o:p></o:p>

                Maintenant, des Comoriens sont jaloux que des Mahorais et Mahoraises aient compris que la construction d’une association politique (comme toute association) s’effectue autour de l’intérêt commun. Il s’agit de la définition de l’Etat fondé sur la convention par Jean-Jacques Rousseau, entre autres. Cette conception contractuelle d’une nation est adoptée par des pays européens, et notamment par <st1:personname w:st="on" productid="la France. C">la France. C</st1:personname>’est la raison pour laquelle elle est une nation pluriethnique, multiculturelle et multiconfessionnelle. Mayotte est liée à <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> depuis 1841 (avant Nice cédée définitivement à la France en 1860) par une convention entre le Sultan Andriantsouli et le Commandant Louis Philipe Passot. Depuis leur indépendance, des Comoriens envient l’intelligence pratique des Mahorais et Mahoraises qui ont poursuivi le contrat social avec l’Hexagone. Conscients des dérives indépendantistes, des Mahorais musulmans et des Mahorais chrétiens se sont unis naturellement autour de la défense de l’intérêt de Mayotte, c’est-à-dire son maintien au sein de <st1:personname w:st="on" productid="la République">la République</st1:personname> française. Ils ont voulu « rester français » non pas pour être esclaves des Blancs mais « pour être libres ». La liberté est l’intérêt commun des Mahorais musulmans et des Mahorais chrétiens qui se sont engagés volontairement pour Mayotte française. Réunis et se considérant comme un seul corps, ils n’ont eu qu’une seule volonté : leur liberté dans la nation française.

     

     

                En revanche, des Comoriens ont trois volontés (une triple hypocrisie) : ils ont voulu leur indépendance, veulent la nationalité française et combattent le choix politique des Mahorais et Mahoraises. En effet, il existe dans le monde un lobby comorien qui lutte pour l’intégration de Mayotte dans les Comores. Depuis leur indépendance, comme les Africains qui se sont battus pour leur indépendance mais refusent d’assumer leur responsabilité (ils accusent les anciennes puissances coloniales d’être responsables de leurs échecs), des Comoriens se présentent comme des victimes devant le monde entier (l’ONU, l’UA, <st1:personname w:st="on" productid="la Ligue Arabe">la Ligue Arabe</st1:personname>, <st1:personname w:st="on" productid="la Conférence Islamique">la Conférence Islamique</st1:personname>…). La cause comorienne est défendue, entre autres, par des Métropolitains. Dans Comores-Mayotte : une histoire néocoloniale, par exemple, Pierre Caminade critique la présence de <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> à Mayotte et les Métropolitains qui ont soutenu Mayotte française (Pierre Pujo, le regretté) lors de l’indépendance des Comores. Il dresse la liste de ces Métropolitains pro-mahorais à la page  62 de son livre précité et les considère comme des colonialistes, voire des racistes alors que ce même P. Caminade développe le racisme, comme tous les partisans de la définition ethnoculturelle de la nation (P.59). Pour lui, il incite au patriotisme comorien : « il y aurait cinquante mille Comoriens à Marseille […]. Il faut y ajouter Lyon, Dunkerque, <st1:personname w:st="on" productid="la Région">la Région</st1:personname> parisienne etc. Nombre d’entre eux restent soudés, grâce à des réseaux de solidarité avec leur village d’origine et apportent de l’aide à leurs compatriotes restés sur l’archipel d’un peu plus de 700 000 habitants. Si ce potentiel se muait en une force politique, un patriotisme comorien, manifestant massivement à Marseille ou ailleurs pour demander la fin du visa […] et la fin de l’occupation française à Mayotte ? » (P.152-153). Au lieu de consacrer leur énergie à la réflexion sur la prospérité comorienne, soutenue par des Métropolitains, des intellectuels Comoriens se battent corps et âme pour que Mayotte soit intégrée dans le giron comorien. Des collectifs comoriens agissent non seulement dans l’Hexagone mais aussi à <st1:personname w:st="on" productid="La Réunion">La Réunion</st1:personname> et à Mayotte (le Front Démocrate des Comores, <st1:personname w:st="on" productid="la Fondation Comorienne">la Fondation Comorienne</st1:personname> des Droits de l’Homme…). Ces Comoriens influencent des médias hexagonaux qui ne parlent de Mayotte que pour diaboliser souvent les Mahorais (mais la presse nationale commence à connaître Mayotte) à travers l’immigration clandestine. Après la déclaration de François Barouin, ancien Ministre de l’Outre-mer, sur la remise en cause du droit du sol « pour certaines collectivités d’Outre-mer…Mayotte » (la question du droit du sol n’est d’ailleurs qu’une poudre jetée aux yeux des Mahorais), les Mahorais sont apparus comme des xénophobes, des racistes aux yeux de l’opinion publique nationale. Cette mauvaise image était orchestrée par la télévision, la radio et la presse écrite. Un journaliste de Libération (lundi 19 septembre 2005), Dominique Simonnot par exemple, intitule son article : « Mayotte, l’enfer des clandestins ». Ce journaliste considère par-là que les Mahorais sont les bourreaux des Comoriens. Il culpabilise les premiers et innocentent les derniers. Or, les Comoriens sont responsables de leur souffrance. Ils ont choisi leur indépendance et doivent l’assumer aujourd’hui et demain au lieu de considérer Mayotte comme le bouc-émissaire de leurs misères. Les ennemis des Comores, ce sont des Comoriens dans la mesure où l’Etat Comorien ne s’occupe pas du peuple comorien. Malgré les aides de <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname>, de l’Union Européenne, de l’ONU, de l’UA, de <st1:personname w:st="on" productid="la Ligue Arabe">la Ligue Arabe</st1:personname> et maintenant des pays asiatiques, le peuple comorien est dans la misère. Dans Pourquoi Les Comores s’enfoncent-elles ?, Ali Mmadi répond que la corruption gangrène <st1:personname w:st="on" productid="la République Fédérale">la République Fédérale</st1:personname> Islamique des Comores ! Cet Etat islamique viole manifestement les principes islamiques de la justice. Les notions d’islam, d’humanité, de solidarité, de fraternité sont vaines pour des Comoriens. Sinon, qu’ils les appliquent à eux-mêmes en partageant la richesse comorienne avec tous les Comoriens…

    <o:p></o:p>

                Malheureusement, les Comores sont l’enfer des Comoriens : des dirigeants irresponsables abandonnent le peuple comorien, le laissent mourir de faim, des Comoriens véreux, criminels s’enrichissent grâce au trafic de leurs propres mères, pères, sœurs, frères, cousines, cousins, nièces, neveux…en traversant les clandestins vers Mayotte et les autres Comoriens emploient tous les moyens pour avoir la nationalité française qu’ils ont rejetée en <st1:metricconverter w:st="on" productid="1974. A">1974. A</st1:metricconverter> l’époque, ils refusaient l’autorité française ou d’être gouvernés par des Blancs chrétiens, voire des mécréants, en tant que Musulmans. Ils considèrent les Mahorais comme des traîtres (que les Comoriens soient conscients qu’ils se sont trahis eux-mêmes et que leur plus grand traître est Ahmed Abdallah) car ils ont choisi des Blancs chrétiens, des mécréants aux dépens de leurs frères noirs et musulmans. Or aujourd’hui, les Comoriens sont capables de faire n’importe quoi pour bénéficier de la nationalité française. Ces franco-comoriens, ces agents doubles sont dangereux pour l’avenir de Mayotte.

    <o:p></o:p>

                En conclusion, plusieurs défis attendent Mayotte. Je les résume par cette phrase : l’immense défi de Mayotte est la paix civile. La population de Mayotte au 31 juillet 2007 est de 186, 452 habitants sur une superficie de 374 Km² (Mayotte Hebdo, N°359, 30 Novembre 2007). L’immigration clandestine et l’immigration légale des Comoriens risquent d’engendrer la guerre civile à Mayotte, car n’étant pas fiers de leur nationalité comorienne, les Comoriens veulent l’imposer aux Mahorais, désirent profiter de la définition ouverte, généreuse de la nation française et n’hésitent pas à insulter Mayotte, <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> une fois qu’ils sont bien rassasiés ! Les Mahorais ne pourront pas supporter durablement leurs ennemis intimes qui refusent la coopération régionale dans le respect réciproque entre les peuples de l’Océan Indien. Or cette reconnaissance mutuelle est le fondement des rapports pacifiques dans un couple, dans une famille, dans un village, dans une ville, dans un pays, dans une région et dans le monde. Les Mahorais et Mahoraises désirent être reconnus comme hommes par les autres hommes. Les Mahorais et Mahoraises accueilleront donc avec un immense cœur ceux qui reconnaissent leur dignité humaine et seront très méchants à l’égard de ceux qui nient leur choix politique.

     RA HACHIRI !

    <o:p></o:p>

     

    Le 30 janvier 2008<o:p></o:p>

    Hamidani-Attoumani AMBRIRIKI<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Bibliographie :<o:p></o:p>

    A la rencontre de Zena M’Déré, Ed. du baobab, Mayotte, 2003<o:p></o:p>

    CAMINADE Pierre, Comores-Mayotte : une histoire néocoloniale, Ed. Agone, Marseille, 2003<o:p></o:p>

    MMADI Ali, Pourquoi les Comores s’enfoncent-elles ?, Ed. Thot, Grenoble, 2003<o:p></o:p>

    MOHAMED Abdelaziz Riziki, Comores : les institutions d’un Etat mort-né, Ed. L’Harmattan, Paris, 2001<o:p></o:p>

    PUJO Pierre, Mayotte <st1:personname w:st="on" productid="la Française">la Française</st1:personname>, Ed. France-Empire, Paris, 1993                    <o:p></o:p>

    SERMET Laurent, COUDRAY Jean, Mayotte dans <st1:personname w:st="on" productid="la République">la République</st1:personname>, Ed. Montchrestien, Paris, 2004<o:p></o:p>

     
    Document annexe
     
    - La lettre aux journalistes

     

     

     

    Lille, le 8 mars 2008<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Mesdames, Messieurs,<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    A l'occasion de la journée culturelle de l'Association des Mahorais de la Métropole Lilloise (A.M.M.L), J’ai voulu partager avec les Lillois le combat des Mahorais et Mahoraises qui est souvent ignoré dans l'Hexagone. Or ce combat mahorais est toujours d'actualité car nos voisins comoriens n'ont cessé de charger leurs armes : je ne vois pas pourquoi les Mahorais ne doivent pas être sur leurs gardes !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vu les enjeux de ce discours circonstanciel, j'ai décidé de le publier. J'ai d'abord envoyé mon article au journal Mayotte-Hebdo le 17 février 2008. Malheureusement, ce journal d'information générale sur Mayotte n'a pas publié mon discours jusqu'alors. Cette censure révèle l'absence de liberté d'expression à Mayotte lorsqu'il s'agit d'évoquer des problèmes de fond.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Cependant, je n'ai pas voulu rester pessimiste sur la situation de la presse à Mayotte. J'ai donc décidé ensuite de vous (les autres journaux mahorais, les journaux nationaux, les journaux réunionnais et les journaux comoriens) afin que vous assumiez votre responsabilité en informant les responsables politiques et les citoyens sur une éventuelle guerre civile à Mayotte au lieu d'attendre le jour J pour vous réveiller : "vaut mieux prévenir que guérir "!<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    J'envoie mon discours aux autres journaux mahorais pour ne pas les mettre dans le même panier que Mayotte-Hebdo.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    J'envoie mon discours aux journaux nationaux afin que ceux-ci laissent les Mahorais s'exprimer en leur propre nom. Peut-être ces journalistes hexagonaux connaîtront-ils mieux les Mahorais, comprendront-ils leurs profonds sentiments au lieu de les diaboliser à travers l'immigration clandestine !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    J'envoie mon discours aux journaux réunionnais car ils apparaissent comme la voix des Comoriens. Peut-être les journalistes réunionnais écouteront-ils la voix (voie) des Mahorais.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    J'envoie mon discours aux journaux comoriens pour riposter directement chez eux contre les attaques incessantes des Comoriens contre les Mahorais.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    J'espère que la liberté d'expression a encore un sens pour vous, Mesdames, Messieurs les journalistes, et que vous n'allez pas aussi me museler comme Mayotte-Hebdo.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    J'aimerais que vous publiiez ce discours circonstanciel en gardant les informations annexes, qui s'y trouvent, c'est-à-dire la journée culturelle de l'Association des Mahorais de la Métropole Lilloise et les références bibliographiques (après ma thèse académique, j'envisage de faire une deuxième thèse personnelle, si Dieu le veut bien : mon discours circonstanciel est un résumé de mon futur livre de la philosophie politique sur Mayotte. J'ai assigné à ma philosophie comme mission la défense de la dignité mahoraise, l'humanité des Mahorais et Mahoraises.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Je vous remercie d'avance.<o:p></o:p>

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    Hamidani-Attoumani AMBRIRIKI

     

    Journée Culturelle de l’Association des Mahorais de la Métropole Lilloise (A.M.M.L)


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  • Chers visiteurs, chères visiteuses, nous vous proposons un serie de livres, non-exhaustive sur Mayotte pour ceux qui sont désireux de connaître et de comprendre l'île française de Mayotte. A travers ces divers auteurs, vous ferrez la connaissance de ceux qui ont reconnu la dignité humaine du peuple mahorais mais aussi ceux qui ont rejeté sa dignité et la combattent en même temps.  Si vous avez d'autres livres à proposer sur le même thème, n'hésitez pas à nous informer dans ce blog. 

    A la rencontre de Zena M’Déré, Editions du Baobab, Mayotte, 2003<o:p></o:p>

    AHAMADI Saïd, Mayotte et la France, de 1841 à 1912, Editions du Baobab, Mayotte, 2003<o:p></o:p>

    ALLIBERT Claude,  Mayotte. Plaque tournante et microcosme de l'Océan indien occidental. Son histoire avant 1841, Editions Economica, 1999<o:p></o:p>

    ATTOUMANI Nassur, Mayotte : Identité bafouée, Editions L’Harmattan, Paris, 2003<o:p></o:p>

    BACO Abdou  S., Brûlante est ma terre, Editions L’Harmattan, Paris, 1991<o:p></o:p>

    BACO MAMBO Abdou, Coupeurs de têtes, Editions Orphie, 2007

    BLANCHY-DAUREL Sophie, La vie quotidienne à Mayotte, Editions L’Harmattan, Paris, 1990

    CAMINADE Pierre, Comores-Mayotte : une histoire néocoloniale, Editions Agone, Marseille, 2003<o:p></o:p>

    FAUREC Urbain, L’archipel aux sultans batailleurs<o:p></o:p>

    GEVREY Alfred, Essai Sur Les Comores, Editions Pondichéry 1870<o:p></o:p>

    IBRAHIME Mahmoud, La naissance de l'élite politique comorienne (1945-1975), Editions L’Harmattan, Paris, 2000<o:p></o:p>

    IRIS, Les DOM-TOM dans la politique de défense de la France, Editions Dunod, 2007<o:p></o:p>

    LISZKOWSKI Henri Daniel, Mayotte et les Comores,  Editions du Baobab, Mayotte, 2000<o:p></o:p>

    LUNEL Pierre, Bob Denard le roi de fortune, Editions de 1991<o:p></o:p>

    MMADI Ali, Pourquoi les Comores s’enfoncent-elles ?, Editions Thot, Grenoble, 2003<o:p></o:p>

    MARONE Tiziana, Esclavage, razzias et déportations : aspects d’une histoire de Mayotte, Editions du Baobab, Mayotte, 1998<o:p></o:p>

    MARTIAL Alain-Kamal, ZAKIA MADI - La chatouilleuse, Editions L’Harmattan, Paris, 2004  <o:p></o:p>

    MARTIN Jean, Comores : Quatre Îles Entre Pirates Et Planteurs Tome 1 : Razzias Malgaches Et Rivalités Internationales Fin Xviiième-1875 Tome 2 : Genèse, Vie Et Mort Du Protectorat 1875-1912, Editions L’Harmattan, Paris, 1983<o:p></o:p>

    MOHAMED Abdelaziz Riziki, Comores : les institutions d’un Etat mort-né, Editions L’Harmattan, Paris, 2001<o:p></o:p>

    M'SA ALI Djamal, Luttes de pouvoir aux Comores, Editions de La Lune, 2006<o:p></o:p>

    PUJO Pierre, Mayotte la Française, Editions France-Empire, Paris, 1993            <o:p></o:p>

    SERMET Laurent, COUDRAY Jean, Mayotte dans la République, Editions Montchrestien, Paris, 2004<o:p></o:p>

    SULTAN Chouzour, Le pouvoir de l'honneur : Tradition et contestation en Grande Comore, Editions L’Harmattan, Paris, 1994 <o:p></o:p>

    WADAANE MAHAMOUD Ahmed, Mayotte : Le contentieux entre la France et Comores, Editions L’Harmattan, Paris, 1981

     

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