• Proverbes mahorais

    Adjali ya muhunga, bewe.
    Le bouc est fatal à l'anguille.
    (On appâte les anguilles avec de la viande de bouc.)

    Ahara wasia ulawa masiya.
    Celui qui refuse un conseil dégage du pus.
     

    Ãkili mali.
    L'intelligence est une richesse.
     

    Ãkili nyengi mbeli shidza.
    Trop de ruse, des ennuis en perspective.
    (Celui qui trompe les autres finit toujours par payer.)

    Ãkiba ãkiba shingakini pwenzi la uvamba.
    L'épargne est l'épargne même juste une mèche de coton.

    Ãkiba ãkiba walakini puzi / Ãkiba ãkiba tu, laukana mavuzi.
    L'épargne est l'épargne, même juste un duvet.

    Amulola mama baba laukana kusimtsaha.
    Celui qui épouse la mère est le père, même si tu n'en veux pas.

    Atrala ufa alopara watru wasudziha.
    En s'échappant de la mort, il arriva à un enterrement.
    On n'échappe pas à son destin.

    Ava mengo tsi munyaho.
    Celui qui te tourne le dos n'est pas ton compagnon.

    Baãda dhiki faradji.
    Après les difficultés, le bonheur.
    Après la pluie le beau temps.

    Bahati ya mwenye mali.
    On ne prête qu'aux riches.

    Bea la kuhu de uwana.
    Les compagnons de la poule sont ses enfants.

    Bora nusu ya hasara raha na hasara ndzima.
    Il vaut mieux une demi-perte qu'une perte totale.

    Bwa laheya madzijuu kaliji upulwa.
    Une salade qui a poussé sur de la merde ne peut pas être cueillie.

    Bwe waliona mutsana uku kutsolikwala.
    La pierre que tu as vue dans la journée, tu ne buteras pas dessus le soir.
    Un homme averti en vaut deux.

    Dago la mwendza faza uhoma ungia shililo.
    La maison de celui qui a peur met du temps à admettre les lamentations.
    (Car la peur protège : le peureux ne cherche pas à se mettre en avant à tout prix.)

    Dalili ya vua maingu.
    Le signe de la pluie c'est les nuages.
    Il n'y a pas de fumée sans feu.

    Dindri la shari la waili : nahika tsi lamtsimba ne lamtsimbiwa.
    La fosse de la méchanceté est pour deux personnes : si elle n'est pas pour celui à qui elle était destinée, elle est pour celui qui l'a creusée.

    Djahazi la mabea kalendré. / Djahazi la mabea kalihomo urora.
    Le boutre piloté par des gens d'un même âge n'avance pas.
    (Un boutre sans commandement ne tarde pas à chavirer. Quelle que soit l'organisation, il faut un chef.
    )

    Djeli tside iwani, Ndzuwani yatsoiriwa ndzu.
    Si la ville de Wani n'existait pas, Ndzuwani (= Anjouan) s'appellerait Ndzu (= le derrière).
    (Ceci est plus un jeu de mot qu'un proverbe. Le nom de l'île d'Anjouan viendrait de Ndzu+Wani = Ndzuwani, une étymologie hautement fantaisiste !)

    Djiburilu mwanadamu munyaho.
    Humain, le croque-mort est ton compagnon.

    Djirani djirani tadjel kafiri.
    Un voisin est un voisin, même si c'est un non-croyant.
    (Un voisin est un frère.)

    Dunia ya papaya mutiti de akao uju / Serikali ya mapapaya watiti ukaa ujuu.
    Dans le monde des papayes, c'est le petit qui est en haut / Dans le gouvernement des papayes, les petits sont en haut.

    Dzitso la munyaho kalihuonyesa.
    L'œil de ton camarade ne te montre pas.

    Dzitso la munyaho kalihuwa.
    L'œil de ton camarade ne te tue pas.


    Adjali ya muhunga, bewe.
    Le bouc est fatal à l'anguille.
    (On appâte les anguilles avec de la viande de bouc.)

    Ahara wasia ulawa masiya.
    Celui qui refuse un conseil dégage du pus.

    Ãkili mali.
    L'intelligence est une richesse.

    Ãkili nyengi mbeli shidza.
    Trop de ruse, des ennuis en perspective.
    (Celui qui trompe les autres finit toujours par payer.)

    Ãkiba ãkiba shingakini pwenzi la uvamba.
    L'épargne est l'épargne même juste une mèche de coton.

    Ãkiba ãkiba walakini puzi / Ãkiba ãkiba tu, laukana mavuzi.
    L'épargne est l'épargne, même juste un duvet.

    Amulola mama baba laukana kusimtsaha.
    Celui qui épouse la mère est le père, même si tu n'en veux pas.

    Atrala ufa alopara watru wasudziha.
    En s'échappant de la mort, il arriva à un enterrement.
    On n'échappe pas à son destin.

    Ava mengo tsi munyaho.
    Celui qui te tourne le dos n'est pas ton compagnon.

    Baãda dhiki faradji.
    Après les difficultés, le bonheur.
    Après la pluie le beau temps.

    Bahati ya mwenye mali.
    On ne prête qu'aux riches.

    Bea la kuhu de uwana.
    Les compagnons de la poule sont ses enfants.

    Bora nusu ya hasara raha na hasara ndzima.
    Il vaut mieux une demi-perte qu'une perte totale.

    Bwa laheya madzijuu kaliji upulwa.
    Une salade qui a poussé sur de la merde ne peut pas être cueillie.

    Bwe waliona mutsana uku kutsolikwala.
    La pierre que tu as vue dans la journée, tu ne buteras pas dessus le soir.
    Un homme averti en vaut deux.

    Dago la mwendza faza uhoma ungia shililo.
    La maison de celui qui a peur met du temps à admettre les lamentations.
    (Car la peur protège : le peureux ne cherche pas à se mettre en avant à tout prix.)

    Dalili ya vua maingu.
    Le signe de la pluie c'est les nuages.
    Il n'y a pas de fumée sans feu.

    Dindri la shari la waili : nahika tsi lamtsimba ne lamtsimbiwa.
    La fosse de la méchanceté est pour deux personnes : si elle n'est pas pour celui à qui elle était destinée, elle est pour celui qui l'a creusée.

    Djahazi la mabea kalendré. / Djahazi la mabea kalihomo urora.
    Le boutre piloté par des gens d'un même âge n'avance pas.
    (Un boutre sans commandement ne tarde pas à chavirer. Quelle que soit l'organisation, il faut un chef.
    )

    Djeli tside iwani, Ndzuwani yatsoiriwa ndzu.
    Si la ville de Wani n'existait pas, Ndzuwani (= Anjouan) s'appellerait Ndzu (= le derrière).
    (Ceci est plus un jeu de mot qu'un proverbe. Le nom de l'île d'Anjouan viendrait de Ndzu+Wani = Ndzuwani, une étymologie hautement fantaisiste !)

    Djiburilu mwanadamu munyaho.
    Humain, le croque-mort est ton compagnon.

    Djirani djirani tadjel kafiri.
    Un voisin est un voisin, même si c'est un non-croyant.
    (Un voisin est un frère.)

    Dunia ya papaya mutiti de akao uju / Serikali ya mapapaya watiti ukaa ujuu.
    Dans le monde des papayes, c'est le petit qui est en haut / Dans le gouvernement des papayes, les petits sont en haut.

    Dzitso la munyaho kalihuonyesa.
    L'œil de ton camarade ne te montre pas.

    Dzitso la munyaho kalihuwa.
    L'œil de ton camarade ne te tue pas.


     


  • Commentaires

    1
    mystic
    Jeudi 11 Mars 2010 à 22:43
    il y-a un proverbe à corriger: djibrilou, mwanadamou mougnaho= ton ange gardien (gabriël), est quelqu'un t'évite des malheurs...
    2
    mystic
    Jeudi 11 Mars 2010 à 22:47
    si tu veut d'autre proverbe va dans mon blog, tu marque: mystic976
    dans blog skyrock
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